MEDITATION POUR MES AMIS ET CONFRERES QUI NE LE SAVENT PAS ENCORE

Publié le par ROBERT BRUCE ET SON ANE PLATON

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant : ils ont eu aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y aura toujours plus grand ou plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle : c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du monde. Soyez prudents dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent de grand idéaux, et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérélité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une présence d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles : vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves., gardez dans le dérarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.

 

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.

 

Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692. Auteur inconnu.

 

Chaque jour, dès mon lever, parmi quelques autres, j'ai ce texte en mémoire. Robert Bruce

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R
<br /> Bonjour Isabelle,   Merci pour votre commentaire; R.B.<br />
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B
<br /> Très beau texte et tellement plein de vérités. Encore une fois je prends plaisir à lire ce que vous postez sur votre blog. Continuez j'en redemande.<br />
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